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Lettre-3

Christ

Le Christ était pleinement humain et pleinement divin…Introduire de l’humanité dans ce qui ne l’est pas, introduire de la Divinité…« Le Christ est à la fois parfait (totus) dans sa divinité et parfait (totus) dans son humanité, d’une seule substance en union avec le Père pour ce qui concerne sa divinité, d’une seule substance avec nous pour ce qui concerne son humanité » (Léon Le Grand)

Tout est pur pour celui qui est pur p.107

…Le Christ était réellement un homme et pas seulement un « semblant d’homme », comme le disaient les docètistes…Le Christ n’est pas venu pour nous sauver de la matière, du monde ou du sexe, il est venu pour sauver le monde, la matière et le sexe…

Tout est pur pour celui qui est pur p.108

 

…Le Christ s’effacera pour ne pas devenir une idole, quelqu’un que l’on chercherait à l’extérieur, alors qu’il veut être un principe de Vie à l’intérieur de nous-même.

Fuir les représentations extérieures du Christ pour le retrouver à la Source de soi…

Ecrits sur l’Hésychasme p.36

 

Christ Pantocrator

Christ cosmique

Le Christ cosmique dont parlent … saint Jean, saint Paul et Teilhard de Chardin à leur suite n’est-il réservé qu’aux pratiquants de méditations orientales ? Il y a là toute une dimension oubliée dans le christianisme que la mode nécessaire de l’écologie nous oblige à retrouver

                                                                      L’Absurde et la grâce  p.334

Croyant

Le croyant qui ne sait pas douter, non pas de l’Absolu, mais de lui-même est dangereux. Il se servira d’un Dieu ou d’une Vérité qu’il « a » pour asservir et dominer ceux qui ne « l’ont pas ».

                                                                      L’Absurde et la grâce  p.395

Choix de Dieu

 

Dieu ne choisit pas un peuple ou une personne en raison de ses qualités. Il les choisit pour qu’ils deviennent les témoins d’un Amour qui déborde, sans les nier, nos simples éthiques humaines ; là où nous pouvons nous sentir jugés, ou exclus par les hommes, il existe un autre recours, une autre conscience, qui nous connaît tels que nous sommes, quelles que soient nos splendides ou déplorables apparences…

                                              L’Evangile de Marie, Myriam de Magdala p.119